LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : C'est qu'en effet la pensée onirique est une pensée qui a rompu ses liens avec l'action : « Dormir, c'est se désintéresser » (BERGsoN).II. La conscience onirique. Mais dans quelle mesure ces caractères nous permettent-ils, quand nous rêvons, de distinguer notre état de l'état de veille ? Précisément parce que le rêve est, comme a dit SARTRE, « une conscience qui ne peut sortir de l'attitude imageante », cette distinction nous est alors à peu près impossible. Coupée du réel, cette « conscience » ne prend pas conscience de sa subjectivité. Elle est indifférente aux bouleversements des rapports spatiaux et temporels. Enfin son incohérence logique n'est telle que pour la pensée éveillée. Le rêve possède d'ailleurs, à sa manière, une certaine unité, fournie le plus souvent par un thème affectif : autre raison pour que la contradiction ne lui apparaisse pas. - C'est seulement dans certains cas assez rares que nous avons le sentiment que nous rêvons, que tout cela n'a pas d'importance, que c'est indifférent.
Corrigé non disponible
15000 corrigés de disseration en philosophie