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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : La pensée, lorsqu'elle est publique, est comme l'acte : elle doit tomber sous le coup de la loi. La loi n'est pas nécessairement juridique, elle peut être aussi morale. Ce sont les religions qui condamnent les « mauvaises pensées ». Le croyant risque de tomber sous le coup de la faute s'il confond liberté et licence, pensée de l'autre et convoitise de l'autre. La religion soumet donc la liberté de penser à un droit de regard du confesseur. Dans la religion catholique par exemple, la mauvaise pensée est appelée «péché », exactement au même titre que l'action et que l'omission, lorsqu'elles sont dénaturées.L'aspect moral d'une limitation de la pensée débouche sur la culpabilité lorsqu'une mauvaise pensée est entretenue avec délice dans le secret d'une interdiction transgressée. Sous le regard de Dieu, il serait donc possible de se compromettre en faisant un usage libre de notre pensée. Pourtant, la spiritualité est parfois considérée elle-même comme l'illustration d'une pensée à ce point libre qu'elle va jusqu'à inventer une instance divine supérieure (cf. Nietzsche).
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Le corrigé du sujet "La liberté de penser consiste-t-elle à penser n'importe quoi ?" a obtenu la note de : 









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