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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
- animal : 1. Être vivant capable de se mouvoir : l'homme est un animal). 2. (Auj.) SYN. bête. 3. Théorie de l'animal-machine : théorie réduisant l'être animé à un mécanisme matériel ; pour DESCARTES, le corps humain, comme celui des bêtes, est une machine, mais l'homme possède en outre une âme au sens 5. Pour LA METTRIE, tous les animaux ne sont que des machines. 4. Animisme : toute doctrine ou religion qui attribue aux choses une âme au sens 1.
Extrait du corrigé : Son hésitation éventuelle n'est corrélative d'aucune interrogation, elle correspond juste à la logique de ses mouvements. L'animal comme l'écrit Heidegger, est pauvre en monde, rivé à son environnement, il reste prisonnier d'un cycle biologique, rivé à l'actualité de ses besoins vitaux. L'homme lui fait des projets, sa vie est régie par une temporalité qui ne se résume pas au cycle de la nécessité vitale. Il a une vie psychique beaucoup plus riche que celle de l'animal, sa mémoire et sa conscience sont pénétrées du passé et déjà dans l'avenir. Mais plus profondément on peut dire que c'est l'intelligence qui permet à l'homme de se distinguer de l'animal, c'est-à-dire avant tout pour Bergson la capacité de l'homme à se représenter spatialement les choses. Les animaux selon Bergson ne vivent que dans la durée, c'est-à-dire ne ressentent les « choses » que de façon qualitative (c'est ainsi qu'il explique dans L'Essai sur les données immédiates de la conscience la capacité étonnante d'un point de vue humain qu'ont les chiens à pouvoir retrouver leur chemin sans avoir pu l'apprendre comme nous l'aurions appris). III-L'homme vit dans un monde de normes et de symboles. Dans La structure du comportement Merleau-Ponty montre qu'un chimpanzé peut apprendre à se servir d'une caisse pour monter dessus et atteindre à manger, en revanche il n'en n'aura plus l'idée si un autre singe est assis sur celle-ci car ce simple fait modifie pour lui sa perception de la caisse, elle n'est plus utile pour atteindre x mais devient un objet sur lequel un autre est assis, et les deux représentations ne peuvent cohabiter. L'animal peut donc apprendre en imitant ou par conditionnement, mais bien vite les limites de sa capacité de généralisation apparaissent. Cassirer, repris par Ruyer, a montré que c'est la faculté à appréhender les symboles qui distingue l'homme de l'animal.
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Le corrigé du sujet " Quelle distinction faites-vous entre l'homme et l'animal ?" a obtenu la note de : aucune note
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Une entreprise philosophique se proposant comme but d’établir la différence anthropologique, c’est-à-dire d’établir ce que l’homme a en propre, doit se fonder sur une zoologie comparative. C’est en observant les comportements et sociétés animales que l’on pourra par comparaison avec les pendants humains mettre à jour une distinction entre homme et animal. Cette distinction pourra être de nature ou de degré, soit nous verrons que l’homme participe d’un autre mode d’être que l’animal, soit nous verrons que la distinction s’inscrit dans une perspective naturaliste, c'est-à-dire dans l’idée d’une continuité entre l’animal et l’homme.
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