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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- seulement : * Sans rien ou personne de plus que ceux qui sont indiqués : Il est resté deux jours seulement. * À l'exclusion de toute autre chose : J'ai fait cela seulement pour lui rendre service. * Marque l'opposition, la restriction : Je voudrais bien y aller, seulement je n'ai pas le temps.
Extrait du corrigé : Rester spectateur, s'est se condamner. B. Freud : l'individualité se constitue dans un rapport de force avec autrui 1. L'oedipe, un conflit formateur Nos conflits structurent notre identité sexuelle, on intériorise l'autre tout en le repoussant On passe d'une communion avec la mère, d'une stricte identité avec elle à la découverte de sa propre identité, puis la découverte d'un concurrent auprès de la mère, le père dont on souhaite la mort (symbolique). Si le père joue bien le rôle de la loi, l'enfant renonce à son désir pour la mère et s'identifie au père. 2. Une infinité de relations « Autrui joue toujours dan la vie de l'individu la rôle d'un modèle, d'un objet, d'une association ou d'un adversaire » Autrui n'est pas seulement présent à travers un rapport de force, autrui n'est pas seulement présent à la naissance de la conscience, la conscience de soi est une dynamique où la présence d'autrui se retrouve à tous les niveaux. Bien loin de Descartes, Freud souligne la complexité des liens entre les hommes, cette complexité se nouant déjà au niveau de la prise de conscience qui constitue leur humanité. III. La conscience de soi n'existe que dans le cadre de l'intersubjectivité.
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Le corrigé du sujet " Prendre conscience de soi, est ce seulement etre spectateur de son intériorité ?" a obtenu la note de : aucune note
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Le vécu que nous pouvons avoir de la prise de conscience de soi-même est éminemment ambigu : quand on prend conscience de soi, on a le sentiment d’une profonde unicité et de notre indépendance, mais cette prise de conscience a souvent lieu à l’occasion de notre expérience de la réalité comme dans le cas de la douleur qui fait prendre conscience de soi même tout en mettant de la distance entre soi et soi. Dans la conscience de soi surgissent quasi simultanément la perception de notre indépendance et celle de notre contingence. Prendre conscience de soi est une expérience complexe où différentes intuitions se mêlent et s’emmêlent.
Que peut-il y avoir de plus que l’intériorité dans la prise de conscience ? Quel rôle donner à la réalité extérieure, cette extériorité qui peut prendre la forme d’un objet ou d’autrui ? Admettre l’extériorité dans notre conscience, n’est-ce pas perdre de notre unicité ? Etre spectateur de son intériorité semble devoir nous confiner à un rôle passif sous-entendu par le verbe d’état de l’expression alors que prendre conscience de soi semble bien être une action. Notre conscience est-elle active ou passive ? L’intériorité existe-t-elle vraiment ou n’est-ce qu’un illusion de la conscience ?
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