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Elle s'enracine dans notre liberté. CONSEILS PRATIQUESIl faut étudier les différentes raisons pour lesquelles on pourrait être neutre à l'égard de la vérité. en particulier lorsque cette dernière porte sur un objet ou un événement qui ne nous concerne pas. Demandez-vous également si être neutre ne signifie pas aussi que l'on admet qu'une vérité puisse ne pas l'être, ce...
La première réponse, celle que nous proposent les "philosophes" de l'Aufklarung et leurs émules pragmatistes, est une réponse sceptique. Il n'y a pas de Vérité et c'est pour cela que liberté et tolérance doivent être garanties. Lessing, par exemple, dans un conte célèbre, Nathan le Sage, donne en exemple l'amitié de l'israélite Nathan, du chrétien grand maître du...
En l'autre, je ne considère que mes propres affaires. Mon but n'est pas de vivre avec autrui mais de m'allier à un associé. B - Qui se ressemble s'assemble¦ Néanmoins, l'autre n'est pas seulement l'être avec lequel je suis contraint de coexister. C'est aussi celui auquel je m'identifie et pour lequel j'éprouve de la sympathie. Une certaine proximité s'établit...
La « preuve » n'est jamais un principe de contrainte mais tout au contraire un principe de liberté, car dès que la preuve fournie par autrui est de moi comprise, elle devient ma preuve et j'adhère librement à la vérité. Certes la pensée rationaliste ne redoute pas mais appelle de tous ses voeux la plus large tolérance, la...
. dans son rapport à notre temps. Il est bien connu que la mythologie grecque fut non seulement l'arsenal de l'art grec mais aussi sa terre nourricière. L'idée de la nature et des rapports sociaux qui alimente l'imagination grecque... est-elle compatible avec les métiers à filer automatiques, les locomotives et le télégraphe électrique? Qu'est-ce que Vulcain auprès de...
..Puisque l'« être avec » ou « l'être ensemble» est en fait un caractère fondamental de l'humain, c'est donc seulement en affrontant le jugement d'autrui, en en montrant les erreurs et les limites, que je garde quelque chance d'affirmer ma liberté. Cette dernière a besoin d'être prouvée relativement à ce qui, d'abord, apparaît la nier (cf. le sujet...
Sartre fera d'autrui dans L'Être et le Néant le "médiateur indispensable entre moi et moi-même" et du conflit la forme indépassable de mon rapport à autrui. L'indifférence n'est donc logiquement pas possible, puisque autrui n'est pensable que comme un rapport. Pour Lévinas (Éthique et infini), autrui est le signe de l'exigence morale, et ne peut donc donner lieu...
Le désir est une tentative pour déshabiller le corps de ses mouvements comme de ses vêtements et le faire exister comme pure chair. Le désir, cette tentative d'incarnation d'autrui, s'exprime par la caresse : « En caressant autrui, je fais naître sa chair, par ma caresse, sous mes doigts. La caresse est l'ensemble des cérémonies qui incarnent Autrui....
C'est pourquoi l'amour des belles sciences, qui vient après celui des beaux corps est un progrès vers la connaissance de l'Idée, puisque les sciences sont intelligibles et moins incarnées dans la matière que les corps. Le dernier degré de l'amour, celui que peut atteindre par exemple le philosophe, amoureux du Bien et du Beau, puisque son titre signifie précisément...
Un individu peut-il vivre à côté de ce phénomène culturel universel et ne pas s'y intéresser ?Proposition de plan 1. L'universalité du besoin d'arta. L'art extériorise la conscienceL'homme est un être « doué de conscience » (cf. Hegel). Cette conscience le fait exister au monde et fait exister le monde. Comment, alors, extérioriser cette conscience ? Dans la forme...
Donc elle ne me sera pas indifférent. Ce qui nous fait dire que l'indifférence est plus subie en quelque sorte que voulue. En résumé donc, l'indifférence semble être un état de décalage entre le sujet et l'objet, en l'occurrence ici, un décalage avec ce qui est jugé comme étant vrai. Mais comment définir sommairement la vérité? On peut s'aventurer...
.. Le christianisme est une métaphysique de bourreau. » (Le Crépuscule des idoles). 3. TROISIÈME MOMENT : CONTENU ÉLUDÉ DE L'ÉNONCÉ On met entre parenthèses l'idée souvent retenue et selon laquelle l'indifférence constitue la négation même de la liberté. La plupart des philosophes rejettent formellement la liberté d'indifférence en raison de son «indéterminisme». Il n'y a de liberté que si l'on se...
La science doit-elle être indifférente à la morale ? Il est manifeste que la science porte sur des objets naturels dont la connaissance ne semble pas requérir l'assentiment d'une quelconque morale ni la référence à une doctrine éthique quelconque. Une indifférence de la science vis-à-vis de la morale est donc envisageable du simple fait de l'absence de signification morale des...
Qualité d'une proposition en accord avec son objet. La vérité formelle, en logique, en mathématiques c'est l'accord de l'esprit avec ses propres conventions. La vérité expérimentale c'est la non-contradiction de mes jugements, l'accord et l'identification de mes énoncés à propos d'un donné matériel. On distinguera soigneusement la réalité qui concerne un objet (ce cahier, cette lampe sont réels)...
» DESCARTES, Lettre à Mesland du 9 février 1645. INTRODUCTION Le thème de ce texte est la liberté d'indifférence. Cette expression fait difficulté dans la mesure où l'indifférence serait cet état où nous ne sommes déterminés par rien. Cette absence de détermination serait la liberté d'indifférence. Or loin d'être la condition suprême de notre autonomie elle est bien plutôt la...
Car étant dans l'incapacité de décider, ils restent dans un état végétatif. Le sceptique illustre le mieux le plaisir de la recherche intellectuelle dans son infini examen de la raison : « Je vais parler, mais sans rien affirmer ; je chercherai toujours, doutant le plus souvent et me défiant de moi-même » (Cicéron, De Divinatione, II, 3)....
Ce sont encore des impératifs de l'habileté. Ils disent comment atteindre telle fin. Ils ne s'occupent que des moyens, pas des fins. Ces impératifs sont non moraux au sens où ils n'appartiennent pas au domaine de la morale (on emploie alors le terme d' « amoral »), mais non pas au sens où ils seraient contraires à la morale (on emploie...
* Telle qu'elle est posée (pour..., faut-il... ?), la question m'invite à me demander si l'indifférence au monde est un moyen sûr d'atteindre le bonheur. Identification de la problématiqueL idée de bonheur suppose l'action par laquelle je transforme le monde et accomplit mon désir. Mais jusqu'à quel point suis-je maître de ce qui arrive ? La non-conformité entre...
Sur le plan de la vie pratique, nous pouvons suivre les lois et les coutumes existantes, mais tout en gardant à l'esprit qu'elles ne traduisent pas des valeurs qui seraient fondées en elles-mêmes, et qu'elles sont donc indifférentes au sens où elles pourraient être remplacées par d'autres coutumes et d'autres lois. 2° L'existence de choses indifférentes résulte non...
L'homme tel que le conçoit l'existentialiste, s'il n'est pas définissable, c'est qu'il n'est d'abord rien. il ne sera qu'ensuite, et il sera tel qu'il se sera fait. » L'homme n'est ni ceci ni cela. Son existence n'est d'abord soutenue par rien. C'est précisément parce que l'homme n'est d'abord rien qu'il se distingue de toute autre réalité et que son...
Mais l'on accepte ces contraintes, en toute conscience, en toute liberté (voir le livre I du Contrat social de Rousseau) : s'agit-il encore de se contraindre pour accepter ? Contraindre quelqu'un pour accepter des lois n'est-il pas la fin de toute liberté (et le propre du régime totalitaire) ? I- LES TERMES DU SUJET L'idée de contrainte s'oppose spontanément à...
) Substance individuelle de nature rationnelle (cf. BOÈCE) ; c'est en ce sens que l'on parle des trois personnes de la Trinité. 2. - L'être humain considéré comme individu conscient du bien et du mal, libre et responsable. 3. - Personne morale : a) Ensemble des qualités qui constituent une personne au sens 2, et conçues comme distinctes...
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